jeudi 14 juillet 2022

Je ne tends pas l'autre joue

Je ne tends pas l'autre joue, je ne pardonne pas et je n'oublie pas

je peux te sourire et serrer ta main, embrasser tes lèvres ou mieux
mais je sais exactement qui tu es et ce que tu m'as fait

et je me fous, si je t'ai fait pire ou quoi que ce soit,
je sais exactement
qui
tu
es,
et ce que tu m'as fait,

pendant des années, je voyais tous ces gens, j'étais toujours merveilleux quand tout allait mal
facile pour moi de recoller tes morceaux, de te rappeler qui tu es,
et quand tout va bien
je devenais, trop, lourd, trop fou, jamais assez bien
et je ne disais rien
et quand pour eux, tout allait mal à nouveau, je reprenais les traitresses et  les salauds
et quand j'allais mal, je me disais, règle ça tout seul

que tous ces gens aillent se faire foutre

j'ai changé ça

je n'ai nul besoin de votre amitié de pacotille
de votre amour mensonger

pute est la fille qui est partie en disant j'ai l'impression de faire la plus grosse erreur
de ma vie, mais si je reste je n'aurai jamais rien, ni maison ni enfant
elle a sa maison et ses enfants et sa manie de me raconter comme un pervers manipulateur
moi je vais bien, dans ma maison à moi, je me fiche de savoir si
elle gémit  de plaisir sous une queue ou de douleur quand c'est la vie qui la baise
et quand je me branle, c'est toujours sur une fille plus belle qu'elle

tant pis pour toi mon amie qui disait que tu viendrais me voir mème en prison quand je
te parlais de ces gens là et qui finalement a agit comme eux, tu as déchiré ce qui me restait
de lumière et je t'avoue que je trouve exquis de brûler de ce feu obscur
vois ça comme une merveilleuse capacité d'adaptation

aucun des couteaux dans votre dos ne m'a jamais appartenu

et pour tout un chacun, voilà comment je vis, comment je pense 

tu es dans ma meute où tu n'existe pas
et tu n'auras jamais de seconde chance

un million de fois on m'a ouvert en deux
toutes ces cicatrices à l'âme sont devenues mon armure





mardi 12 juillet 2022

une fois j'ai supplié une femme de ne pas me quitter mais c'était une erreur

une fois j'ai supplié une femme de ne pas me quitter mais
c'était une erreur

et toi, dans ta culotte j'aurai du glisser ma main, tu te caressais pour moi
tu étais belle et tes yeux n'étaient pas verts
mais tu étais loin,
et tu disais que trop de femmes se trouvent autour de moi
et c'était comme si tu n'avais lu aucun des mes vers solitaires, tu ne savais rien
de moi
ni de mes émois devant toi
je savais que j'aurai pu rire avec toi et t'aimer comme personne ne sait aimer
et rien ne se passe ici, et une partie de moi te souhaite d'être heureuse
et l'autre que tu m'appelles, je ne serais jamais un type parfait
mais tu le savais déjà, sinon, tu aurais appelé, tu avais promis et
tu n'es pas le genre à ne pas tenir ta parole
et je regarde ailleurs mais ne regrette pas ta beauté
l'espace de quelques fois tu m'as donné un prix supérieur à ce que je vaux
tu étais de l'or dans mon regard pervers

et la fille derrière son comptoir ne m'envoie plus de photos de son corps nu non plus
et ça me rend triste, j'aimais vraiment son regard noisette
personne n'aime vieillir et se dire que des choses comme ça
n'arriveront plus car c'est réaliser qu'il est déjà trop tard
nos âmes sont faites pour la jeunesse et l'inconscience, nos âmes n'aspirent qu'au péché
n'en déplaise aux Dieux

oh soleil et canicule, je suis sur le lac et le chien est heureux quand il est dehors avec moi
en moi le manque, d'alcool et de courses folles sur la corde raide de la folie
j'ai envie de femmes, j'ai envie d'étreintes
lécher, lécher, claquer un cul, griffer une peau
dire, "tu es une suceuse et une pute, je t'aime à en crever et je veux que tu cries, salope à moi"
des mots qui marquent et cinglent comme des coups de fouets sur l'épiderme
tout ça, pour le feu dans ta chatte
pour le feu dans tes yeux, 
gémis encore et encore, hurle que tu es ma pute
si tu jouis, alors je jouis

mais je ne laisse personne approcher,
les masques sont les masques et je n'ai ni les mots qui rassurent ni le physique qui convainc
quand elle m'aimait encore, mon amie lesbienne disait
je n'aime pas les mecs, mais je comprends que tu puisses effrayer une femme
ça me faisait rire
je me foutais de tout, de ça et surtout du fric dont l'absence avait causé ma perte
sentimentale,
on n'emporte que les souvenirs disais-je

tous ces gens vivent ensemble et s'endorment main dans la main en pensant à d'autres...
je regarde les étoiles et je suis libre
libre de crever dans la solitude plutôt que dans un mensonge
une fois j'ai supplié une femme de ne pas me quitter mais c'était une erreur
depuis elle, j'ai trouvé un million d'autres façons de me faire mal
et une seule de me faire du bien, 

exister dans les yeux rieurs des jolies femmes et me consumer dans leur brûlante moiteur
(juste là où tu poses ton doigt pour trouver le bonheur, bébé)

jeudi 7 juillet 2022

un immonde enfant de pute de plus

Je rentre dans le magasin sans aucune mauvis intention et j'accroche le regard de cette femme
elle est avec ses deux enfants, dans les 35 ans,
je la trouve vraiment belle et elle me sourit, me dit au revoir quand je pars, sa peau est 
cuivrée, ses prunelles sont
remplies de douceur et je songe à des trucs sales à faire
sous sa robe d'été bleue et blanche
et quelques jours plus tôt, je suis soul
comme avant, le regard fou, la bave aux lèvres et la rage de vivre dans le ventre
dans les toilettes d'un ancien lieu de perdition où je me suis perdu tant de nuits
pour tuer l'ennui de la défaite
deux filles parlent d'un mec et je dis, envoie le chier, des mecs y en a plein les rues
tu es belle et tu as le pouvoir, fait les ramper
elles se marrent, pensent que j'ai raison, me vouvoient, l'une à les yeux bleus ou verts, et 
l'autre le regard noir rempli
d'un truc étrange qui ressemble à une certaine forme d'intérêt pour
mon visage vieux et cassé, mais si c'est vrai,  c'est sans doute l'alcool qui la rend comme ça,
et si c'est faux, c'est sans doute l'alcool qui me laisse croire ça
et je n'ajoute pas le sourire aux lèvres, je pourrais être ton père, tu sais... ça m'excite !
ceci est la preuve que je  vieillis, pas que mon humour devient moins sale

et je brûle encore
et je pars en titubant
et le chemin est long jusqu'à chez moi
et le chien m'attend dans le jardin, et il n'aime pas quand je suis soul
mais il est heureux de me revoir

et je suis tombé en panne deux fois en quatre jours avec deux voitures différentes
et je n'ai pas encore gagné le gros lot à la loterie
je rajoute ça à mes histoires d'éternel perdant

ces temps-ci
j'ai fait des photos avec des jolies filles
songé à des livres que je n'écrirai pas
je sens mourir la flamme en moi et je vois défiler les courtes tenues d'été
et je dis à la jolie blonde du bar tabac, je crois que je suis en mode chien de la casse
elle se marre, comment qu'il dit ça lui !!!

et mon pote de cuite, au téléphone me dit, je ne bois plus que du jus d'ananas
je lève le pied sur l'alcool, je ne me souviens de rien de la soirée, ça m'énerve !

Nous étions fous mon pote, et quand l'asiatique folle est rentré dans le restaurant
elle était belle comme le premier jour d'un grand amour et j'ai lancé à haute voix
"regarde, ça a du en sucer des bites ça !" 
et les tables autour m'ont regardé, scandalisées, et j'ai fait : quoi ? c'est ma meilleure
amie, si tu ne dis pas du mal de tes amies, tu finis par en dire des gens que tu ne connais
pas. 
elle m'a embrassé sur la bouche en riant pour me dire bonjour car elle rit
tout le temps, se fout des saloperies que je dis sur elle, et j'embrasse souvent mes amies sur 
la bouche pour
leur dire bonjour et
les gens se sont détournés 
écoeurés

et je pourrais dire, à jeun je suis très intéressant, 
mais je ne le pense pas
et surtout

je n'ai aucune envie de me justifier
ces gens me mépriseraient à jeun aussi
mais

si j'étais riche et célèbre la plupart d'entre eux voudraient me fréquenter

me lécheraient les boules et l 'anus avec application dans l'espoir de récolter un peu de la lumière
qui m'auréolerait,
peu importerait que je sois un immonde fils de pute ou non,
ils passeraient outre sur mes "légères déviations" mentales

mais vu que je ne suis ni riche ni célèbre
et que je connais vos âmes d'humains
ne me fréquentez pas
je suis un immonde fils de pute,
je baiserai la femme que vous aimez sans scrupules si elle me plait,
peu importe qu'elle soit votre épouse, votre mère, votre soeur ou votre fille ainée

après tout, je ne suis pas si différent de vous
moi aussi, 

j'ai été créé à l'image de Dieu






samedi 2 juillet 2022

Tokyo

quelques temps avant
que je ne finisse de sombrer dans mon obscurité
dans une minuscule chambre d'hôtel
ton cul magnifique et ton dos tout tatoué
de petite chienne amoureuse des mauvais garçons
ta bouche, paradisiaque et brûlante comme l'enfer
tu ne l'as pas su
mais
je t'ai donnée le dernier souffle d'amour de ce coeur exsangue
je crois bien qu'il subsistait quelques morceaux de mon âme
je voyais la ville et elle ne me détestait pas
je voyais tes yeux me rêver et ta sublime beauté 
j'ai joui sur ton ventre, la sueur collait tes cheveux noirs
plus tard, dans la salle de bains
tu as dit, c'était bon, tu peux me baiser quand tu veux !
et je savais que si je restais
je serais sauvé
je ne l'ai jamais avoué
mais je t'ai donnée
le dernier souffle d'amour de ce coeur lacéré
et après toi, le beau est mort en moi
et je suis rentré en France la queue entre les jambes
De la lâcheté, comme toujours, là où t'aimer ne nécessitait nul courage
sinon celui de s'abandonner

ne me pardonne pas

vendredi 1 juillet 2022

baise car tu ne sais pas qui te baisera !

Peu importe du côté où l'on se place,
La plupart du temps, ce n'est pas de l'amour
juste un échange de fluide, la satisfaction d'un besoin physique
et ça arrive de moins en moins
peut-être parce que je ne cherche pas,
peut-être parce que j'ai fini par les laisser me convaincre que je suis un monstre
et au restaurant, les yeux de la fille sont verts, mais elle appartient à un autre
les hommes l'ont brisée, lui la répare,
et je ne ferais rien pour changer ça, enfin j'espère, elle est mon amie
et nous rions beaucoup et je dis, je ne pense pas que je me remettrai avec quelqu'un
les filles de mon âge sont trop abimées, 
mais les yeux verts de la fille me donnent envie d'un regard émeraude qui m'appartiendrait
mais les filles de mon âge sont trop abimées, cassés en mille morceaux par des relations
qui dans le meilleur des cas ne leur ont offert que de beaux enfants
et je peux être pire que ceux qui les ont réduits en miettes
même si des fois, pas souvent, j'ai tenu les promesses que d'autres leurs avaient fait
je ne cours plus après ça, les rêves futiles et les serments inutiles
j'apprends à tenir debout sans tenir une main
l'amour, c'est un coup de couteau dans le coeur,
des clous rouillés dans le sourire
je connais les mensonges et je n'ai pas assez de force morale pour en user
dire des je t'aime, il n'y a que toi
pour masquer mon désir pour sa meilleure amie, sa collègue de boulot
ou la fille croisée au bar tabac

après l'amour, il reste le cul

baiser, c'est l'essence de la vie
j'avais coutume de penser que
si tu es bon, les étreintes ne mentent pas

mais le cul aussi a un prix,
un prix que le temps qui passe rend difficile à régler, la laideur ne dure pas, elle empire
du monde de la trahison je suis passé à l'empire du rejet

baise me dis-je, car tu ne sais pas qui te baisera

j'ai des proverbes à la con
et pas de femmes dans mon lit à barreaux
de mes ailes grises, ne restent que des moignons sanglants
j'ai assassiné l'ange et le démon m'a dévoré
je suis l'enfer et ma damnation

mardi 28 juin 2022

A grey world

Il fait 26 degrés, je suis au comptoir et je commande un chocolat chaud
et la patronne qui a 23 ans dit qui boit un chocolat chaud par ce temps ? avant
de se faire un chocolat chaud
nous buvons chacun le notre quand la femme entre,
elle est grande avec un chien petit, elle parle avec un accent et me sourit
quand elle part
et je dis, elle est magnifique, surement une anglaise, on me  réponds non, surement un pays de l'est
ce qui me parait logique vu qu'elle a sourit, les filles de l'est m'ont toujours aimé
au loin, elle bifurque dans la rue où se trouve ma petite maison, et je me dis peut-être vais-je la recroiser 
un jour espérons que dans ses yeux bleus, la lumière brûlera encore
et la fille aux yeux verts comme ceux d'un félin n'est pas venue me voir
ça fait longtemps qu'elle dit qu'elle va venir sans jamais venir, heureusement, 
je n'attends plus les femmes depuis que j'ai compris que je les déçois trop souvent
début août dit-elle
et elle veut m 'analyser et pose des questions pour confirmer ce qu'elle perçoit
et cela me parait futile, je pourrais lui dire n'importe quoi, tout comme son contraire, avec
une telle facilité, c'est ce que font les gens, ils mentent, puis avec le temps les masques tombent
parfois plus vite que les giclées de foutre sur un cul
c'est-ce qu'on vit qui compte, pas ce qu'on prétend être
elle comprend ce que je veux dire, pense que je ne m'aime pas,
je ne sais plus
je suis vivant et c'est déjà une victoire
mais je trouve cool, qu'il y en ait encore une pour s'intéresser à la folie qui brûle en dedans de moi
ces derniers temps je n'ai pas trop écrit, j'ai fait quelques photos et je me suis beaucoup branlé
pour oublier qu'un jour sans doute, je ne banderai plus
il est 17h20 et je vais aller faire du vélo pour travailler mon cardio des fois que
je baise bientôt
un jour les océans recouvriront les terres et mes yeux verts voient toujours le monde en gris
pas si loin d'ici que ça
des gens subissent la guerre
je décide de cesser de me plaindre et de m'aimer un peu
tout ne va pas si mal
la lumière aussi cache les cicatrices me dis-je tout en secouant mon manteau d'ombres





mercredi 8 juin 2022

Violeur de coeur

Le temps a passé, 
t'as sucé des bites, bu du champagne, sniffé de la coke,
et enfanté
t'as sans doute une énième nouvelle meilleure amie
est-ce que tu y repenses, des fois, mon corps dans ton corps, mes claques sur ton cul ?
est ce que tu t'endors encore, à rêver d'un truc qui n existe jamais ? quelque chose de
vrai
merde j'ai roulé
et arraché le bon en moi, je suis sombre et usé mais j'ai rencard avec une fille aux yeux verts
verts
verts
rien ne pourra me sauver de moi mais si mes voix sont un supplice, ma tête est une prison dont
je sais m'évader
je fuis ce que je suis, je suis ce que je fuis, 
un violeur de coeur, parce que personne ne veut jamais m'aimer
je suis fatigué des relations humaines, depuis longtemps, je ne cherche plus à être le gentil
ni à tenir les mains qui se tendent
moi, je m'endors les poings serrés
quelque part dans Paris, un type que je ne connais dit que mes photos sont bonnes
mais que je ne suis pas prêt
je sais
j'ai besoin du fric de la loterie et d'un soleil blanc
et mes amantes sont loin
j'ai léché des chattes, bu de la vodka, sniffé les petites culottes sales de la poésie
et d'une ou deux petites chiennes qui s'offraient dans de lumineuses nuits
j'ai jamais mené le jeu
et toi souvent, j'ai tenté à mots couverts de t'expliquer, il faut être vrai
pour trouver quelque chose de vrai
et quand le vent souffle en rafales glacées et dissipe le brouillard, tes ombres ne sont plus que des masques
et ton visage n'est pas si beau et ton âme à quelque chose de corrompu, tu as tout vendu, ton cul aussi
et au comptoir de la discothèque, il y a eu cette nuit,
 je t'ai regardée, je souriais mais je n'étais déjà plus là à t'attendre
j'ai roulé
j'ai aimé d'autres corps, et là aussi, à chaque fois,  un crime impuni
de l'indescence pour créer l'incandescence 
je suis un violeur de cœur parce-que personne ne sait m'aimer
mais si tu en avais eu un vrai, sans doute que ça aurait marché
tu avais d'autres désirs, d'autres rêves et tu as tout eu, et tout s'était terminé
pour laisser place à la coke, au champagne, aux autres queues
et quand je me retourne, je ne vois plus ton visage
je te souhaite que ma voix ne résonne pas quand ils te trahissent
je te souhaite que ma voix ne résonne pas quand ils te salissent
pour ma part
notre amour pacotille m'est devenu une chaine à trainer
est-ce que tu penses à tout ça des fois, quand tu suces une queue qui jamais ne te feras jouir
comme la mienne ? peut-être que la coke, le champagne et d'autres mensonges t'ont fait tout
oublier, mais j'étais sacrement bon pour jouer du piano sur ta peau tremblante et quand je léchais
comme quand je m'enfonçais, 
tu criais bébé
tu criais que tu en voulais encore
mais c'est le passé, et regarder derrière serait espérer rentrer à la maison que nous n'avons jamais
construite
tu étais tellement douée pour faire de tes mensonges ta propre vérité, je ne pense pas que tout ça ait changé
nous nous étions bien trouvé, moi aussi je suis monstre
À Tokyo, une star du porno au dos entièrement tatoué me regardait dans les yeux -tu m'as volé vincent, je ne sais pas
comment tu as fait, mais tu m'as volé -
et je pouvais la baiser quand je voulais, c'était aussi ses mots
et c'était tellement bon de t'oublier
oh oh oh oh j'aurais du et j'aurai pu l'aimer mais je savais, qu'elle ne voyait pas l'obscurité derrière le vert
brillant
de mes yeux fous, et pour rien au monde je n'aurai voulu la briser et c'était tout ce qu'il me restait de douceur
et c'est à elle que je l'ai offert
oh oh oh oh
j'ai violé ton coeur et d'autres qui méritaient mieux
et les remords sont une chanson que je ne fredonnerais jamais
je suis assez égoïste pour résister aux souvenirs 
oh oh oh oh
je suis un violeur de coeur car personne ne peut m'aimer