C'était vraiment un avion de chasse et ma queue était le manche à balai qui la faisait planer avant de l'envoyer en l'air accomplir toute sorte d'acrobaties plus ou moins aériennes
Le matin, je la regardais partir au boulot par la fenêtre, au volant de sa voiture, une cigarette
fichée entre ses lèves de suceuse, la ou la nuit précédent j'avais fourré sans complexe ma queue de connard, ce qui lui conférait un air vulgaire que j'adorais et
que je trouvais tellement bandant.
Je connaissais le gout de sa chatte et la perfection de son cul.
Les insultes et les mots crus, très crus la faisait mouiller, et je pouvais claquer son cul de pute à loisir, elle
adorait aussi
merde,
un type comme moi ne pouvais que rêver de rester accroché à cette perfection physique, du visage aux pieds,
il n'y avait rien à jeter
bien sur, il m'en fallait plus, tout ça seul n'expliquait pas pourquoi j'étais raide dingue de cette salope
mais elle était adorable, avait un truc en plus et elle adorait baiser, oui.
je voyais de la divine magie dans sa faim insatiable de ma queue, et une fois qu'elle avait
disparue de mon champ de vision céleste,
je ne pensais qu'à la revoir pour la lécher de partout jusqu'à ce qu'elle jouisse.
dans un premier temps.
On ne peut pas parler d'une femme ainsi
on ne peut pas aimer une femme juste pour son corps
on ne peut pas se souvenir d'une femme juste à cause du cul
etc...
bien sur que si, on peut.
Merde, elle non plus n'aimait pas quand je parlais comme ça, dehors, dans les bars ou les appartements de ceux
qui ont toujours aimé me dévaloriser, ceux qui ne comprenaient pas ce qu'elle foutait avec un type comme
moi.
elle disait, celui que j'ai à la maison est différent et sans doute avait-elle raison
mais,
on parle de la femme qui un jour me déclara le plus simplement du monde :
- avant toi je pensais que le sexe dans un couple, c'était 10, 20 voir, 30% quand ça marche bien. Avec toi c'est 60 ou 70 voir 80%... et mème 100% certains jours.
merde on était deux dans la baise, n'allez pas croire que je faisais tout, j'étais le train de wagon qui tamponnait la locomotive, rien de plus !
et un jour je lui dis des choses si belle... et d'autre nuits, je voulus mourir pour tuer son absence
et rien de tout ça ne justifie la saleté qui enrobe mes mots, mais je suis ce que je fuis
alors allez tous vous faire foutre !
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