dimanche 10 octobre 2021

Dangereusement pyromane

Dangereusement pyromane
elle adorait se foutre à poil devant la webcam 
et que des inconnus bandent pour elle
 
des fois, ça la faisait marrer de leur dire de se foutre un doigt ou un gode dans le cul
de se branler
et de jouir
 
mais ce qu'elle préférait, 
c'était de voir leur queue dressée pour elle
leur obéir quand ils lui disaient de montrer son cul 
sa chatte,
ses seins
de se foutre des doigts et
se caresser, comme la divine salope qu'elle était
 
elle adorait ça
 
qu'ils fassent d'elle
leur
putain
 
et moi, caché sur le côté
je la dévorais des yeux
et ça l'excitait aussi
de me savoir là
de savoir que je bandais à mort en la regardant allumer des incendies
 
et quand elle coupait la cam après les avoir vidés
venait mon tour et ça durait des heures, du feu et de la lave entre ses cuisses fines pour moi seul
 
incroyablement belle
incroyablement salope
 
je la prenais
et
je la baisais
en lui disant que c'était une pute, une suceuse de queue
et elle criait oui
les insultes la rendait dingues de désir
et les claques sur son cul, les cheveux tirés,
aussi

et quand je jouissais quelque part sur ou en elle
je savais bien, que j'étais le salaud le plus chanceux de la planète
car à l'arrivée
c'était moi
qui me tapais ce cul parfait, et c'était ma queue dressée pour elle
que suçait
sa bouche de chienne
magnifique
 
 
 
 

samedi 9 octobre 2021

Evidence

ça ne me dérangerait pas que toutes les femmes soient des putes
je les aimerais pour ça
aussi
 
et là sans femme
ni amour propre
ni sexe sale

j'attends que le corps se répare
et qu'enfin revivent les choses indélicates pour alimenter ma poésie
 
j'refais dix pompes maintenant, la forme finira par revenir, 
je songe que Dieu n'a pas vécu assez longtemps pour voir la folie
que nous avons fait de ce monde
et je me prépare, bientôt  viendra le moment de remonter au front, de se tenir au centre
de la ligne de feu, nous savons tous comment doit marcher un homme, la tête haute et
la queue droite, aussi fou soit-il, 
la sensibilité c'est un truc d'enfant gâté
bienvenue dans la jungle, nous ne sommes pas fier de toi murmurent les voix dans la tête
 
assis là,
je pue la pisse de la nuit
et le ciel reste clos comme la maison où j'abrite ma catin d'âme
désespoir inhérent à la création d'un univers sombre, mes larmes deviennent précieuses
mais je garde une part de moi qui sait, s'il y avait quelqu'un
près de moi, je regarderai ses yeux et je murmurerais des roses à son regard et une 
brise chaude sur sa peau
mais personne n'a le désir de faire battre mon cœur obscur et dingue
et la musique résonne mais rien ne vibre, l'écho est mort mon amour
pluie acide sur mes sourires, jusqu'à l'overdose je t'injecterais bien une dose de lover dans les veines
mais là, tu vois, je reste immobile à attendre que me broie la roue
la solitude à ses revers qui remettent la réalité à l'endroit, 
nous sommes seuls du début à la fin et nous passons notre existence à nier cette évidence

dimanche 3 octobre 2021

Petite poésie presque sage pour cause de convalescence

51 Balais
 
sous anti-douleur, attendant le résultat des analyses pour juger d'une éventuelle infection ou non
à me demander si ça valait le coup, d'arrêter de boire, de ne pas se doper, de vieillir
de voir mon chien comme une sécurité pour ne pas faire gicler ma cervelle sur le mur de la salle
de bains

Je n'ai jamais rien réussi
jamais rien gagné
fait la course en solitaire le plus souvent
ne baise pas assez souvent
me branle deux fois par jour à nouveau (j'avais fait un break pour cause d'opération)
 
vis avec la certitude d'avoir compris la différence ultime entre l'homme et la femme
                  les hommes tombent tous pour une pute qu'ils aiment trop
                  les femmes tombent toutes pour un connard qu'elles n'aiment pas vraiment
je peux écrire/dire des conneries comme ça à la tonne
 
la souffrance est vorace et mon cerveau n'est pas mon ami
mais la souffrance évite le vide en moi
 
on est tous dans la file d'attente de la morgue
et certains choisissent de raccourcir le temps d'attente et il m'a fallut en passer par là, 5 fois, et
les rater chacune, pour apprendre qu'on n'aimait que 
 
vivre
 
et putain, cette existence, je veux la vivre comme un cri d'amour
 
avec toute mon hypocrisie de prétendu artiste, je pisse sur Dieu, sur la vie, sur le destin, 
j'appelle pute des femmes plus belles que la lumière
mais putain, cette existence, je veux la vivre comme un cri d'amour
 
aussi innocent que j'ai pu être j'étais toujours coupable
et finalement me voilà tel qu'on me voulait
être obscure et dingue
un morceau de charbon dans le cœur du soleil
l'innocence est morte et la culpabilité ne m'effleure pas 

j'ai aimé des putes déjantés (plus belles que la lumière) dans des lits sales
j'ai léché des chattes, réparé des cœurs abimés et abimé d'autres qui ne méritaient pas ça
et parce que je n'ai rien appris, 
je pars toujours avec la première salope qui passe,  tel un chien derrière son os
remue ton cul, s'il me plait je te suis
(les saintes sont ennuyeuses et les salopes joueuses)
bien que tout de suite
je suis là, à ne pas pouvoir faire de sport, à prendre du bide, à refuser les verres d'alcool
à ne pas me faire sucer
à passer pour un fou, à être de plus en plus moche, à me dire que j'ai rien à foutre de tout ça
mais dedans...
 
ça bouillonne et ça fuse, ça veut boxer avec les mots, ça veut courir et vomir sa colère
 
et putain cette existence, je veux la vivre comme un cri d'amour
 
un cri comme quand je jouissais sur ta petite gueule de pute sublime avide de queues
 


 
 
 
 

vendredi 1 octobre 2021

crime passionné

J'ai l'âme dans les bas-fonds de moi, j'ai déchiré ma camisole de force et j'erre sous un soleil sombre
j'aime pas voyager par là, ça sent pas vraiment le propre, tout est sale dans mon regard de coupable
crime passionné against myself, j'ouvre mes veines avant mes yeux, j'tiens la lame et c'est facile
rêve ero/trique, je bande pour une fille trop loin, dans mon imaginaire dépravé, j'ai le fantasme docile
je tiens sa main et elle danse dans la rue, les larmes de l'orage sont des diamants sur le noir de ses cheveux
si je me casse de là, c'est moi que je fuis, de cette vie je m'enfuis jour après jour, seconde après seconde
je suis un apache en embuscade, je m'attends au tournant de ma vie
j'deal des lignes
j'deal des lignes
j'deal des lignes
et je bande pour toi
mon âme sœur s'est barrée, reste mon âme seule à tapiner sur ce trottoir, ça m'fait tenir dans le noir
devant le miroir, je me mire et je me tance au sujet des défis stupides que je me lance
comme si quelque chose me rendait grand, comme si quelque chose me rendait bon
au volant, j'roule pas assez vite, j'risque pas l'accident, c'est si triste quand rien ne dérape
il y avait des jolies filles qui regardaient ailleurs, j'ai laissé tomber, plus besoin de sextape
j'ai le cœur en morceaux de choix, peut-être que j'ai enculé ta mœuf mec, n'espère pas mes remords
j'étais presque beau quand on m'aimait, tout ça pour finir à poil dans mon désert affectif,
j'deal des lignes
j'deal des lignes
j'deal des lignes
et je bande pour toi
Je suis la violence du billet de 100 dans la main du riche sous le nez du pauvre
étreinte passionnelle masturbatoire devant l'écran où défile le porno gratuit
en bonne pute, je tente de refiler à une diablesse fatiguée mon âme en peine de prison ferme
ils me croient fini mais j'ai plus d'un tour de piste dans mon sac à malice
j'vais revenir et taper fort au fond du trou sans fond où je tourne en rond comme le loup encagé
revenir si fort que j'serais la coke de ta femme, les gouttes de mouille brûlante au fond de son string bleu
j'monte en l'air, faut avoir du flair, droite gauche, j'te nique le blair, et je fais une faciale d'adieu à Dieu
j'deal des lignes
j'deal des lignes
j'deal des lignes
et je bande pour toi
 
t'as vu comme j'suis beau ?



 

 
 

mercredi 29 septembre 2021

Le gentil perd toujours

Le gentil perd toujours, c'est ainsi, le loup dévore la biche 
et nous connaissons tous ces moments où les flammes carbonisent nos êtres fragiles
et je dors en chien de fusil, recroquevillée pour oublier combien je trouve mon état actuel, humiliant
et j’attends que le corps se reconstruise
et je bande
et je me branle, il n'y a rien d'autre à faire sinon courir à sa perte
écrire des poèmes
baiser nécessiterait d'être deux (et en état physique)
et je me fais de sournois serments, des trucs impossibles, comme
                           "rien ne saurait violer la liberté de mon âme"
afin
de prétendre garantir l’honnêteté dégradante de ma parole sur le papier, 
m'aider à me croire meilleur,
d'oublier que je pissais le sang il y a peu
et je fais des lignes sales que sniffe mon cerveau malade, j'aime beaucoup écrire des trucs déviants, ça repousse les éditeurs de poésie contemporaine, peu importe que leurs femmes mouillent en me lisant
putain, je me la pète, ca veut dire que je ne suis pas encore mort dis-je puis
je pense à une magnifique jeune femme
qui rêve de me fouetter et que je l'appelle maitresse ce qui explique que nous n'avons jamais trouvé d'accord
satisfaisant pour les deux parties en ce qui concerne la réalisation humide d'un coït ensemble
et la fille aux yeux noirs me souhaite ma fête mais ajoute qu'elle ne veut plus se souvenir
de mon prénom car son ex avait le mème, et je lui dis de m'appeler Ernest
j'en ai vu tant, 
des trompées, des cassées, des mises en bouteilles
par des hommes qui ne les méritaient pas et elles les détestent mais bien souvent oublient qu'
elles les ont laissés faire
comme j'en ai laissé faire des trop jolies, des trop rusées
mème si moi
disons, les choses comme elles sont, je ne suis jamais assez bien, assez beau, assez quelque chose
et
j'ai arraché un morceau sanguignolent de mon cœur
sans avoir si c'était vivant et je ne sais plus, si je l'ai dévoré pour être sur de l'avoir tué
où juste jeté au bord d'une route craquelée avec l'inavoué espoir que quelqu'un le retrouve et
le réanime
il n y a nul promesse dans demain et aujourd'hui me parait terne
le chien dort à mes pieds, 
je devais bosser mais j'écris de la poésie, encore une journée pas totalement gaspillée
peu importe la vibration, je dois la poser sur l'écran
et la fille aux yeux noirs, j'étais amoureux d'elle en secret il y a longtemps
avec moi elle aurait pu déployer ses ailes, se taper toutes les filles qu'elle aurait pu vouloir en ma
présence ou en mon abscence selon son désir à elle et les opportunités
boire comme elle voulait
je n'aurai juste demandé qu'une chose, qu'elle ne mente pas
je sais que c'est déjà beaucoup, la fille aux yeux noirs est un être humain, la vérité l'effraie
un jour elle aurait menti, nous finissons tous par mentir,
et j'aurai chialé pour ses beaux yeux, la perfection de sa bouche et ses jambes fines
mais ça ne s'est pas passé comme ça
ça ne se passe jamais comme on le croit
et merde, je deviens larmoyant couché sur mon lit, putain de santé et en moi
je sens déjà bouillir la colère
et je me dis, reviens plus fort, retape toi, reprends la boxe, insulte dieu, viole un coeur
baise à crever
pas de règles ni de moral, pas de chaines que des chiennes, putain je suis trop vieux pour me croire
et je ne cherche qu'un amour qui n existe pas pour être sur de ne plus jamais aimer
mais je ne  vois pourtant aucune raison de ne pas vivre comme un fou qui n'a rien à perdre
puisqu'il semble bien, qu'il a déjà trop perdu
et peut-être que nous sommes trop à l'image de Dieu pour qu'il ait envie de nous fréquenter
et toi prend ton putain de téléphone et appelle moi pour me dire que tu vas bien
je ferai semblant de te croire et cela me suffira pour tenir jusqu'à demain
et quand viendra la nuit, je m'endormirai en pensant à une autre que je me sais incapable d'aimer
juste pour me croire invincible
 
 

lundi 20 septembre 2021

Quelque chose bouffe mon cerveau

Chaque jour moi aussi je suis seul
et mes démons chantent et quelque chose bouffe mon cerveau
et je me lève et je suis engourdi
j'ai creusé ma propre tombe et j'y ai jeté le plus beau de moi, le reste de mes émois
je voulais être sale
je voulais être fou
on ne trahit pas un traitre, je me disais que cela me protégerait 
et les nuits je ne ferme pas l'oeil et je visite des endroits sombres d'où je ne reviens jamais entier
psychologie du cinglé pathétique
je danse seul dans mon salon et le chien me jette un regard étrange
et je dis au joli cul rond, appelle moi que je lèche tes larmes, que je sèche ta peine
un temps plus tôt, j'étais docteur Coeurs brisés, je réparais les dégâts faits par d'autres moins délicats que
moi
pour la tromperie,  puis j'ai arrêté, les patientes ne couchaient pas avec le psy
docteur vincent est au rebut vive Mister Vicelard
et tes yeux brillent
et tes lèvres sont parfaites
et dans tes yeux je ferai naitre les flammes de l'enfer pour réchauffer mes démons
allongé sur le canapé, j'attends de me réparer, deux mois a dit le doc
putain je hais les docs
je lance une video porno et je me branle sur un visage masqué 
des fantasmes étranges habitent en moi, des trucs déviants, putain j'ai besoin d'un truc qui
pourrait me soigner mais là c'est calme,
plus de sport, plus d'alcool, toujours pas de cul juste l'impatiente attente
1M77 veut passer même si on ne baise pas et je dis non, je resterais enveloppé dans sa 
tendresse et j'ai besoin de toute ma colère pour cicatriser, mon corps fonctionne mieux
sans anti douleur fussent-il aussi beau qu'elle
et je pense à toi et tu crois qu'ils t'ont brisée mais ils n'ont rien vu de toi
et tu n'es pas si cassée, juste dégoûtée, juste apeurée, mais ce n'est pas rien
bien sur que tu souffres et tu ne seras jamais moche et tes lèvres sont parfaitement parfaites
et je sais tout de toi mais tu l'ignores
et tu sais rien de moi mais tu m'ignores
ô mon âme est en chute libre, quelque chose de gluant bouffe mon cerveau
je porte en moi la souillure de mes déviances
je porte en moi les coulures de mes errances
et dans la tombe, le plus beau de moi arbore un sourire figé
c'est si facile, c'est si rapide de fracasser un être
sous le rocher du destin, je lèche mes plaies
avec l'espoir malsain de celui qui refuse de voir qu'il est infecté
et dans tes yeux je ferai naitre les flammes de l'enfer pour y abriter mon âme maudite
et ça me rassure d'espérer le faire
et ça me rassure de croire que je pourrais
tu es quelque chose de rose collé à mon désespoir
et je suis là, et j'attends, et le silence et le noir de la nuit ne sont plus mes alliés




dimanche 19 septembre 2021

Ma réponse à la consultation publique concernant la reprise de la chasse pour les oiseaux

 

Certes mon cœur d’amoureux de la nature penche en faveur des oiseaux, mais si j’analyse cette consultation sans tenir compte de mes sentiments, je note qu’en ces temps de pandémie, de crise économique et de réchauffement climatique il apparaît nécessaire et prioritaire de mobiliser nos institutions et notre budget pour savoir si nous devons respecter le droit européen ou non ?

Difficile de voir ici autre chose qu’une manœuvre électorale et je le déplore. Nos politiques nous vendent l’Europe à longueur d’année mais des que ses règles nuisent aux élections on les change semble t il.

Notre président se posait en champion de l’écologie et de la biodiversité il n y’a pas si longtemps à Marseille et puis subitement, il change son fusil d’épaule et ce au mépris de certaines espèces menacées...
Comme quoi, les actes et le discours...
Et après ces gens se plaignent du manque de confiance des français envers la politique... surprenant !

Mon avis est défavorable.

D’abord, il y a le cadre légal européen qui semble-t-il interdit ses pratiques.
(et la France qu’on veut tête de pont européenne se doit donc de prouver son attachement aux institutions et au droit européens non ?)

Ensuite, les captures à la glue au filet etc.. ne permettent pas de sélectionner les espèces, donc accentuent la pression sur des espèces menacés. La logique d’un gouvernement impliqué dans la lutte pour l’environnement devrait être de le préserver surtout au niveau des espèces menacées, non ?

J’aimerais beaucoup que notre président m’explique ou se retrouve son combat pour la biodiversité dans cette consultation publique ? Personnellement j’avoue ne pas le retrouver.

Tout comme en européen convaincu qu’il se dit, j’apprécierai qu’il m’explique pourquoi il faut soutenir l’Europe quand lui ne le fait pas sur des sujets qui à première vue ne mettent en danger ni notre économie, ni notre souveraineté ?

La tradition c est bien joli, mais les sacrifices humains étaient traditionnels il y a plusieurs siècle, on les a arrêtés, me semble-t-il.
Ne devrait-on pas faire pareil pour d’autres espèces ?
À-t-on vraiment besoin d’accentuer la pression sur des espèces en déclin ?
Les oiseaux sauvages sont-ils absolument nécessaire à notre alimentation ?

Et que dire de l’image de la France, au yeux du monde.

Re autoriser ces pratiques, en plus de nuire à cette biodiversité que notre président "affirmait" avoir à cœur de défendre à Marseille il y a peu, ne pourra que mettre notre discours en porte à faux.
Comment se prétendre champion de la protection de la nature quand chez soi, nos actes vont à l’encontre de nos paroles ?
Quand on a deux visages, il ne faut pas s’étonner qu’on nous poignarde dans le dos pour des sous-marins...

Et comme se prétendre leader européen si on ne suit pas ses règles ?
et prétendre à un avoir un poids décisionnel au niveau mondial quand notre président tient un discours écologique face au monde alors que ses actes visent à conserver dans son propre pays des pratiques qui ne peuvent que nuire à la biodiversité ? Combien de temps avant que ceci ne se retourne contre nous et qu’on soit la cible des moqueries d’autres pays et de la presse internationale ?

Malgré toutes les alertes scientifiques, on voit ici que nos politiques sont incapables de tracer un chemin clair en ces temps où la lutte contre le réchauffement climatique et pour la survie de TOUTES les espèces devraient être un combat de chaque instant.

Chaque loi, chaque décret devrait abonder en ce sens ... et je ne vois ici qu’une manœuvre politique visant à s’octroyer un électorat. Or l’urgence est ailleurs. Il faut arrêter de faire de la politique et prendre des décisions fortes pour sauver la planète.

La destination finale de cette consultation publique fait honte au discours de combattant pour l’écologie de notre pays. Elle ne fait que démontrer que les priorités du monde, de la nature, passent au second plan quand une élection est en jeu.

Il faudrait que nos gouvernants comprennent que nous les élisons pour que les décisions qu’ils prennent soient les meilleurs pour le peuple et pour le monde, pas pour le nombre de voix électorales susceptibles de conduire à une réélection et peut-être qu’un jour, le pays et le monde s’en porteront mieux.