Mon cœur est un monde
peuplé d’ombres et de
fantômes
Ils sont de nouveau là
ce soir,
jolis
souvenirs qui hurlent
et courent,
Dans mes veines usées
Certaines nuits
Il arrive encore que
je crie
ton nom
dans
Mon sommeil
Il faudra bien
Un jour
Que je trouve
La paix
Alors les spectres du passé
finiront enfin de
mourir et
se brisera
la dernière
chaine
lundi 11 juillet 2011
samedi 9 juillet 2011
Et j’ai le doigt sur la gâchette
J’ai encore
Trainé dans trop
De verres de Vodka
La nuit dernière
Et lorsque j’ouvre
Les yeux
Un million d’aiguilles
Glacées
Transpercent mon
Crâne et crucifient
Mon cerveau
Les souvenirs sont comme
des cadavres flottants à
La surface d'un lac de
pétrole
Devant la glace,
Mon regard injecté
De sang,
La calvitie qui avance
Mon gros ventre de
Quadragénaire
Mon cœur exsangue
D’Amour,
Dans le temps
J’étais comme un boxeur
Je bougeais vite et je
Frappais fort et précis,
Mais je suis devenu
Trop lourd et trop lent
Quand on en est là,
Il faut savoir encaisser
J’aurai du rentrer et
Écrire,
clouer mon âme
Sur le papier jusqu’à
Ce qu’elle rende son dernier
Souffle
J’aurai du en trouver
Une à qui dire je t’aime
Et laisser ses bras me
Tenir loin de mes démons
Et de leurs danses
J’aurai du allonger mon
Corps et laisser
S’apaiser ma respiration
mais…
Je suis un flingue
Posé sur ma tempe
Et j’ai le doigt
Sur la gâchette
Trainé dans trop
De verres de Vodka
La nuit dernière
Et lorsque j’ouvre
Les yeux
Un million d’aiguilles
Glacées
Transpercent mon
Crâne et crucifient
Mon cerveau
Les souvenirs sont comme
des cadavres flottants à
La surface d'un lac de
pétrole
Devant la glace,
Mon regard injecté
De sang,
La calvitie qui avance
Mon gros ventre de
Quadragénaire
Mon cœur exsangue
D’Amour,
Dans le temps
J’étais comme un boxeur
Je bougeais vite et je
Frappais fort et précis,
Mais je suis devenu
Trop lourd et trop lent
Quand on en est là,
Il faut savoir encaisser
J’aurai du rentrer et
Écrire,
clouer mon âme
Sur le papier jusqu’à
Ce qu’elle rende son dernier
Souffle
J’aurai du en trouver
Une à qui dire je t’aime
Et laisser ses bras me
Tenir loin de mes démons
Et de leurs danses
J’aurai du allonger mon
Corps et laisser
S’apaiser ma respiration
mais…
Je suis un flingue
Posé sur ma tempe
Et j’ai le doigt
Sur la gâchette
jeudi 7 juillet 2011
Mes ongles sont restés plantés dans le mur de la vie
Le plus souvent,
il suffit de pas grand
chose
pour finir fou
au comptoir d'un bar
Une amoureuse
un peu plus menteuse
et douée que la
précédente
la vie
qui te vole
un petit rien
et tu bascules
et tu te retrouves là
tu n'es plus que l'ombre
de
ce que tu étais
ou
aurais pu être
et la folie
te ronge
et tu vois nager
le temps
au fond de ton
verre de vodka
il y a des gouttes
de sang
qui suintent
de tes yeux
les larmes et les cris
se dissimulent derrière
tes
rires
la brune met
sa langue
dans ta bouche
la blonde
met sa langue
dans ta bouche
tu goutes
à la douceur
de leurs seins
mais rien
ne referme les plaies
tu voudrais mordre
le coeur de Dieu
avaler la Vie
mais tout semble
immuable
tu guettes les bruits
pour repousser l'instant
où il faudra contempler
ton reflet
dans le miroir
et quand
tu griffes le mur
de l'existence
tu ne
creuses
jamais assez
pour t'évader
il suffit de pas grand
chose
pour finir fou
au comptoir d'un bar
Une amoureuse
un peu plus menteuse
et douée que la
précédente
la vie
qui te vole
un petit rien
et tu bascules
et tu te retrouves là
tu n'es plus que l'ombre
de
ce que tu étais
ou
aurais pu être
et la folie
te ronge
et tu vois nager
le temps
au fond de ton
verre de vodka
il y a des gouttes
de sang
qui suintent
de tes yeux
les larmes et les cris
se dissimulent derrière
tes
rires
la brune met
sa langue
dans ta bouche
la blonde
met sa langue
dans ta bouche
tu goutes
à la douceur
de leurs seins
mais rien
ne referme les plaies
tu voudrais mordre
le coeur de Dieu
avaler la Vie
mais tout semble
immuable
tu guettes les bruits
pour repousser l'instant
où il faudra contempler
ton reflet
dans le miroir
et quand
tu griffes le mur
de l'existence
tu ne
creuses
jamais assez
pour t'évader
Traction brabant 41
Traction brabant 41 est sur la route avec tous ceux là dedans :
d Anon, Yvan Avena, Pierre Bastide, Stéphane Branger, Kevin Broda, Henri Cachau, Michèle Caussat, Jean-Marc Couvé, Cathy Garcia, Béatrice Gaudy, Delphine Gest, Joaquim O Giannuzzi, Jean-Claude Goiri, Philippe Jaffeux, Alfonso Jimenez, Patrick Joquel, Francis Krembel, Jacques Laborde, Pascal Lenoir, Mac-Nab, Catfish McDaris, Jean-Louis Millet, Murièle Modély, Didier Ober, Gérard Paris, Thierry Roquet, Louis Savary, Eric Simon, Michel Talon, Marc Tison, Yannick Torlini, Claude Vercey, Patrice Viguès, Vincent
On peut jeter un oeil ici !
d Anon, Yvan Avena, Pierre Bastide, Stéphane Branger, Kevin Broda, Henri Cachau, Michèle Caussat, Jean-Marc Couvé, Cathy Garcia, Béatrice Gaudy, Delphine Gest, Joaquim O Giannuzzi, Jean-Claude Goiri, Philippe Jaffeux, Alfonso Jimenez, Patrick Joquel, Francis Krembel, Jacques Laborde, Pascal Lenoir, Mac-Nab, Catfish McDaris, Jean-Louis Millet, Murièle Modély, Didier Ober, Gérard Paris, Thierry Roquet, Louis Savary, Eric Simon, Michel Talon, Marc Tison, Yannick Torlini, Claude Vercey, Patrice Viguès, Vincent
On peut jeter un oeil ici !
De ma cellule j’entends hurler les fous
Ouais… Dieu…
Tu m’as bien eu
L’Amour n’existe pas
Et la Vie
Est un combat perdu
D’avance
Je connais les règles
mais tous les soirs
J’essaie de m’évader
Tout cet alcool
Dans mes veines
Tout ce manque d’Amour
à combler
Coule le sang
mon âme
aspire à la liberté
les mots déroulent
une triste litanie
regarde mes yeux
si tu ne m’entends
pas
toute ma rage
entre tes mains
n’etouffe pas
mes larmes
pas une bouche
pour aspirer
mes peines
pas un cœur
pour battre
la mesure
coule mon sang
mon âme se déchire
et rient mes démons
Mon cœur est une
Prison
de ma cellule
j’entends crier les
fous
voilà les rues
où je cours
ne me juge pas
trop vite
Il y a peut-être
des fragments
De Toi
En moi
Tu m’as bien eu
L’Amour n’existe pas
Et la Vie
Est un combat perdu
D’avance
Je connais les règles
mais tous les soirs
J’essaie de m’évader
Tout cet alcool
Dans mes veines
Tout ce manque d’Amour
à combler
Coule le sang
mon âme
aspire à la liberté
les mots déroulent
une triste litanie
regarde mes yeux
si tu ne m’entends
pas
toute ma rage
entre tes mains
n’etouffe pas
mes larmes
pas une bouche
pour aspirer
mes peines
pas un cœur
pour battre
la mesure
coule mon sang
mon âme se déchire
et rient mes démons
Mon cœur est une
Prison
de ma cellule
j’entends crier les
fous
voilà les rues
où je cours
ne me juge pas
trop vite
Il y a peut-être
des fragments
De Toi
En moi
dimanche 3 juillet 2011
Je connais des hommes capables de tuer pour en posséder une aussi belle
Elle est comme une liane
Avec des cheveux longs
et noirs,
La peau mate et
Des lèvres fines
Son corps est une
Arme de précision
Une parfaite
Machine à tuer
Elle danse collée
Contre moi
(Vraiment collée)
Vinnnnnnce !!!
Susurre-t-elle
Pourquoi ne veux tu
Pas de moi ?
Moi je suis folle
Amoureuse de toi
J’ai seize ans
De plus qu’elle
La gueule cassée
Le ventre qui pousse
et
Les cheveux qui
tombent,
M’approcher c’est
Comme allumer une
La mèche d’une dizaine
De bâtons de dynamites
Pour jongler avec
Mais tout ceci ne
Semble pas freiner
Son enthousiasme,
elle parait décidée
à m’avoir
Derrière toi je réponds,
Se tient un homme qui t’aime à la
Folie, c’est ton mec
Et JE LE CONNAIS
Voilà une bonne raison, non ?
Mais lui, je m’en fous
C’est toi que je veux
Tu les embrasses toutes
Sauf moi,
Ce n’est pas juste
Les hommes sont infidèles
Me dis-je
mais les femmes sont cruelles
Elles dévorent nos coeurs
avec l’infinie patience
de l’araignée dans sa toile
d’acier
il faudrait qu’elle arrête
De frotter son bas ventre
Contre le mien
Avec des cheveux longs
et noirs,
La peau mate et
Des lèvres fines
Son corps est une
Arme de précision
Une parfaite
Machine à tuer
Elle danse collée
Contre moi
(Vraiment collée)
Vinnnnnnce !!!
Susurre-t-elle
Pourquoi ne veux tu
Pas de moi ?
Moi je suis folle
Amoureuse de toi
J’ai seize ans
De plus qu’elle
La gueule cassée
Le ventre qui pousse
et
Les cheveux qui
tombent,
M’approcher c’est
Comme allumer une
La mèche d’une dizaine
De bâtons de dynamites
Pour jongler avec
Mais tout ceci ne
Semble pas freiner
Son enthousiasme,
elle parait décidée
à m’avoir
Derrière toi je réponds,
Se tient un homme qui t’aime à la
Folie, c’est ton mec
Et JE LE CONNAIS
Voilà une bonne raison, non ?
Mais lui, je m’en fous
C’est toi que je veux
Tu les embrasses toutes
Sauf moi,
Ce n’est pas juste
Les hommes sont infidèles
Me dis-je
mais les femmes sont cruelles
Elles dévorent nos coeurs
avec l’infinie patience
de l’araignée dans sa toile
d’acier
il faudrait qu’elle arrête
De frotter son bas ventre
Contre le mien
Avec élan
Très tôt
J’ai ouvert les yeux
sur le monde
Et si je suis né
En colère
J’ai vite compris
Les règles et
Il a fallu que j’apprenne
A encaisser
ici
Ce n’est pas le
Pire
Ni le meilleur
C’est un monde
Entre les deux
où
Les morts
Peuvent encore
Sourire,
Prend de l’élan
Fais la voix
Dans ma tête
Folle
Et essaie de sauter
Encore plus
haut
J’ai ouvert les yeux
sur le monde
Et si je suis né
En colère
J’ai vite compris
Les règles et
Il a fallu que j’apprenne
A encaisser
ici
Ce n’est pas le
Pire
Ni le meilleur
C’est un monde
Entre les deux
où
Les morts
Peuvent encore
Sourire,
Prend de l’élan
Fais la voix
Dans ma tête
Folle
Et essaie de sauter
Encore plus
haut
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