lundi 25 juin 2012

L’éternelle question

L’éternelle question, une hésitation !

            Suis-je dingue parce que je suis seul
ou
            Suis-je seul parce je suis dingue ?

Je n’en sais rien et de toute façon la réponse ne serait
pas la solution,

il y a deux soirs,
les flammes m’avaient pris et
            cette fois encore, je me doutais bien que je ne rattraperai pas la vie
mais je n’ai pas baissé les bras

j’étais soul une fois de plus et il y avait
Deux filles en train de s’embrasser contre la porte
Blanche
d’un parking privé, et je crois bien que j’avais
Offert l’une à l’autre pour son anniversaire,
Mais le cadeau était réticent ,
            prétextant un vague truc  en rapport avec la tacite obligation morale
de nos sociétés modernes,
 “surtout
ne pas
            Être trop facile”
du coup, l’autre a riposté, passant sous sa robe d’été
pour
Lui mettre
Un doigt
Tout en lui enjoignant de fermer sa gueule d’un trés sec :
Tais-toi !
Soudain, l’expression dans le regard de
du cadeau a changé...
Quand le désir parle, il est courant que la morale aille
 se faire foutre

ma main caressait doucement le cul de celle qui prenait
un
an
de
plus
et je me suis dit
Wow, deux filles aux seins énormes
avec du vert et du feu dans les yeux,
en train de se dévorer juste devant moi, la classe !

Mais des gens sont arrivés
Alors, elles se sont séparées et on est retourné boire de trop
La nuit était jeune, elles avaient le temps

TRACTION-BRABANT

Patrice Maltaverne me fait encore l'honneur de publier un peu de moi dans le numéro 46 de TRACTION BRABANT

Vous en saurez un peu plus ici

 http://traction-brabant.blogspot.fr/

Comme toujours, y a du beau monde !!!!

vendredi 22 juin 2012

Dans les flammes mais en musique

Il est tard,
La nuit se termine
Et j’ai encore bu
            C est une evidence

La fille aux yeux noirs,
S’est pointée, et elle a trinquée
Avec nous,

elle m’a dit, qu’elle pouvait
Tout faire
Pour un peu de pain et de fromage
            J’ai couru à la cuisine
Et quand son mec est venu
La chercher en hurlant,
Ses lèvres avaient déjà
Effleuré
les miennes

et cela fait deux filles
aux
yeux noirs coup sur coup,
et ce qu’elles donnent
sont comme des
crochets au menton,
j’en ressors sonné

Decidemment,
aussi éphémères
Soient les baisers,
Juin est un mois
de victoires,

maintenant j’écoute my way
De calvin russel
Et les poemes de Hank
Et ceux de Dan
et le gout des baisers volés violent
            délicatement
ma bouche
et mon âme

L’amour
Est
Mort
Calvin
Est mort
Hank
Est mort
Mon Coeur est mort

Dan fait la course en tête

Je pourrai tuer pour les lèvres parfaites
De ces
Deux
Filles
Aux
Yeux
Noirs,
Ouvrir en deux leurs jolis corps
Quelque part au niveau de la
poitrine
            Et
 dévorer
                        Ce palpitant morceau
de
                                    chair
                                    rouge

Sacré mois de Juin, je suis encore de ceux qui brûlent
debout

lundi 18 juin 2012

De l’inutilité de l’espoir


            On ne devrait jamais laisser personne
nous bouffer le Coeur
Et l’âme, mais les règles sont les mêmes pour
Chacun d’entre nous
Et à ce jeu, j’ai déjà perdu les batailles
Et toutes les guerres
et c’est dimanche
Et j’ai mal de l’alcool des derniers jours
et la jolie fille n’est pas venu, et une autre
a souri
seulement,
je suis dingue et je n’ai rien à offrir

hier,
maladroite
marionnette,

je dansais accroché au corps
glacé d’un verre rempli
d’une Mort cruelle,
et ce soir je sais à nouveau
la vérité
           
qu’importe sa folie,
on prend gout à la solitude à rester allongé
dans le silence,

j’observe le vent et la nuit à la dérobée
et
le vent est comme
un peu d’amour et
la nuit
est comme une amie,

Puis je pense à cette bouche aux lèvres pâles
je pourrai plaquer le corps qui la porte
                                                            contre
un mur de béton sale et laisser les flammes dévorer
sa peau et son regard, mais l’espoir
est inutile,
le refrain jamais
ne change, seules
les ombres nous rattrapent et nous
enlacent

            dans les ténèbres brûlent les damnés
de chaque brûlure nait un cri,

samedi 16 juin 2012

Rêve d’alcoolique


Je rêve d’un grand lit où serait allongé
à m’attendre, une superbe
Pute
qui n’appartiendrait qu’à moi
et je me pencherai sur ce corps de déesse
et je lui parlerai des jours et des nuits
qui à chaque fois ont eu
ma peau
et le reste
et elle répondrait,
je voudrais que tu me baises, mais je préfère
quand on dit “faire l’amour”

vendredi 15 juin 2012

Chaines


Les âmes libres arborent les chaines de la solitude

mercredi 13 juin 2012

Au bout de l’hameçon


voilà ca y est,
Tu pointes ton joli cul  un peu
Trop
Près
De
Moi
et
déjà
je te sens t’insinuer en moi
je te sens glisser sous ma peau
ramper dans ma poitrine et l’angoisse
et la peur
m’étreignent
je n’ai plus l’habitude du danger

voilà, ca y est,
ta morsure marque ma chair
Et ta bouche en forme de Coeur esquisse
Un rire

Je ne partage pas mais on doit me partager dis-tu