samedi 19 février 2011

De la vodka sur un bouquet de roses

Il y a eu cette fille…

Elle s’est tirée avec mes éclats de Rire
Et mes poèmes, ceux que j’accrochais à
Ses longs cheveux

Depuis, je pisse de la vodka
Sur tout ce qui pourrait être beau

Il ne faut pas m’en vouloir,
C’est juste cette manière qu’ont les fous
De crever un peu plus
A chaque seconde
De cette putain de Vie

Parfois les regards valent plus que les mots
Parfois les mots éteignent les regards
Sans épargner
les âmes et
les cœurs
Qui se cachent derrière

mardi 15 février 2011

Ivre d’alcool et de folie

J’ai fini sur le lit avec toi
Tes cheveux blonds défaits
Tes seins énormes
Provoquants et fous

J’aime le gout de ta chatte

Ai je dit
En la dévorant
et aussi,
Mon dieu, tu es si serrée

Tu as fermé tes paupières
Sur le vert de ton regard
je t’ai laissée faire,
Le feu au bout de ma bouche

Agonie

Je suis encore là en train
De saigner
Et je me demande bien
Pourquoi
Je perds mon temps
A me vider
De ma force
Sans esquisser le moindre
Geste
De révolte
Face à cette lente
Douloureuse
Agonie
Qui n’en finit pas
Ma vie

Eclairage

Eclairer mon âme à la lueur de ton cœur

Te de-visager

Je pourrais laisser saigner tes yeux
Griffer ton visage
Laisser s’envoler tes cheveux
Tant a disparu
Tout ce que j’ai pu aimé
De la lueur de ton regard
A la folie de tes espoirs

vendredi 28 janvier 2011

Les mains tremblantes

Tu as de nouveaux tes mains
qui tremblent

Souvenir
De toutes les fois
Où tu as hurlé
Perdu pied


Et tu sais
Oui tu sais
Que tu ne veux pas
Retourner
Dans cette enfer


Oui
Tu le sais

Plutôt
crever

jeudi 27 janvier 2011

Comme de l’or

Nous avions tout ça et
c’était comme de
l’Or
Qui coulait
Coulait
Entre nos mains
Mais tout ca n’a pas compté
Et, bonnes ou mauvaises
je me fous des raisons
J’ai tout laissé derrière
Je suis plus léger pour avancer
Ce matin c’est la fièvre
qui fait trembler mes mains
La rage et le désir pour un autre corps
J’avale la lumière
Dévore la vie
J’ai tout laissé derrière
Je suis plus léger pour avancer
il ne sert à rien
De compter ses blessures
Avant la fin de la bataille
Le sang se verse
Le sang se boit
Nous avions tout ça et c’était
comme de l’Or
Qui coulait
Coulait entre nos mains
Mais bien sur ,
tout s’est envolé
évaporé avec la fumée des cigarettes
On y était presque, mais presque
ne suffisait pas
Et pour toi comme pour moi
Cela n’a plus d’importance
Le sang se verse, le sang se boit
Il ne sert à rien
de compter ses blessures