Je me fous des nuits sans amour
De la solitude qui ronge
Le Feu…
Le Feu
Me dévore
Viole mon corps
Me prends
Me brule
J’oublie…
Je laisse le Feu me réduire
En cendres
quand nulle lumière
Ne m’éclaire
jeudi 27 janvier 2011
jeudi 20 janvier 2011
lundi 17 janvier 2011
Un semblant d’équilibre
Je devrais tout plaquer
Partir et m’enfuir
me cacher
Ou
te trouver et mordre
ton cou
Arracher tes vêtements et ta
carapace
De préjugés afin de marquer ta
nudité
Du sceau de la
passion
Car je suis ainsi
Rempli de violence
dans ma manière de
vivre
Comme dans celle de me
détruire
ma solution
pour
maintenir un semblant
d’équilibre
Partir et m’enfuir
me cacher
Ou
te trouver et mordre
ton cou
Arracher tes vêtements et ta
carapace
De préjugés afin de marquer ta
nudité
Du sceau de la
passion
Car je suis ainsi
Rempli de violence
dans ma manière de
vivre
Comme dans celle de me
détruire
ma solution
pour
maintenir un semblant
d’équilibre
dimanche 16 janvier 2011
Mon âme de putain
Parfois le soir debout devant la vitre
le regard perdu dans un monde que moi seul peut voir
je me demande à quel moment de ma
vie mon âme s’est transformé en putain depuis
quand elle vend son cul à la première venue
et
si la folie qui coule de mes yeux de ma peau
et
de ma bouche tout comme l’étincelle qui court le long de mes doigts fiévreux sont une
conséquence du peu de cas qu’elle fait du faible prix
qu’on lui donne et pourquoi elle ne protège
ni arme
mon cœur mais dieux et diables ne semblent pas
décidés à me répondre de
manière claire et précise et puisque les déesses sont
silencieuses ce serait bien que
mon
téléphone sonne et qu’une avec un corps chaud demande
à passer pour faire l’amour me
griffer et me mordre en hurlant
« bordel c’est bon » avant de fumer une cigarette allongée nue
sur le lit en souriant car moi,
mon âme de putain
et
tout ce que je suis ne l’effraieraient
pas
le regard perdu dans un monde que moi seul peut voir
je me demande à quel moment de ma
vie mon âme s’est transformé en putain depuis
quand elle vend son cul à la première venue
et
si la folie qui coule de mes yeux de ma peau
et
de ma bouche tout comme l’étincelle qui court le long de mes doigts fiévreux sont une
conséquence du peu de cas qu’elle fait du faible prix
qu’on lui donne et pourquoi elle ne protège
ni arme
mon cœur mais dieux et diables ne semblent pas
décidés à me répondre de
manière claire et précise et puisque les déesses sont
silencieuses ce serait bien que
mon
téléphone sonne et qu’une avec un corps chaud demande
à passer pour faire l’amour me
griffer et me mordre en hurlant
« bordel c’est bon » avant de fumer une cigarette allongée nue
sur le lit en souriant car moi,
mon âme de putain
et
tout ce que je suis ne l’effraieraient
pas
Je sais qu’ils tiendront
Contre vents et marées
Contre la vie, la folie et les autres
Ensemble
Main dans la main
Ils tiendront jusqu’au bout
Car ils ont tenu ensemble
Ainsi
Toute la vie
Loin du soleil
Avec pour seules armes
Le regard
qu’ils ont l’un pour l’autre
La certitude qu’ils sont
Fait
L’un pour l’autre
Contre la vie, la folie et les autres
Ensemble
Main dans la main
Ils tiendront jusqu’au bout
Car ils ont tenu ensemble
Ainsi
Toute la vie
Loin du soleil
Avec pour seules armes
Le regard
qu’ils ont l’un pour l’autre
La certitude qu’ils sont
Fait
L’un pour l’autre
vendredi 14 janvier 2011
Océan
Il ne flotte aucune branche d’arbre sur
l’océan noir
de ton regard
Pour m’empêcher de m’y noyer
l’océan noir
de ton regard
Pour m’empêcher de m’y noyer
Fuite
Nous aimerions croire que nous sommes faits pour aimer lorsque tombe la nuit
Rester coller contre un corps mais je connais le gout du sang et dehors il y a
L’aventure et toutes ces rues qui quittent la ville tous ces regards verts qui n’attendent que
L’étincelle et tu devrais me haïr car je ne rêve que de partir et quitter tes
Bras qui si souvent me protègent dans mon sommeil alors que tu n’essaie même pas de
M’enchainer mais juste de me garder moi et mon sourire amusé qui font battre ton cœur à
chaque fois que tes yeux plongent dans les miens et je ne peux que te souhaiter de rire quand
je finirais seul et fou crucifié sur un mur par mes propres démons loin de tout ton amour et de
toutes les fois où tu mords ma peau pour me prouver que je suis vivant
Rester coller contre un corps mais je connais le gout du sang et dehors il y a
L’aventure et toutes ces rues qui quittent la ville tous ces regards verts qui n’attendent que
L’étincelle et tu devrais me haïr car je ne rêve que de partir et quitter tes
Bras qui si souvent me protègent dans mon sommeil alors que tu n’essaie même pas de
M’enchainer mais juste de me garder moi et mon sourire amusé qui font battre ton cœur à
chaque fois que tes yeux plongent dans les miens et je ne peux que te souhaiter de rire quand
je finirais seul et fou crucifié sur un mur par mes propres démons loin de tout ton amour et de
toutes les fois où tu mords ma peau pour me prouver que je suis vivant
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