lundi 8 août 2011

Un 10/10

Elle lève sa jupe
et
sa culotte joue dans
la
catégorie
« juste au dessus de minuscule »

        Regarde mon cul,
        Je trouve que je manque
        De fesses, tu en penses quoi ?

        Hé, arrête ! Il y a ton copain
        Là bas, il va me tuer.

       Non non, t’inquiètes,
       Il t’aime bien

        Plus pour longtemps
Me dis-je

        Alors tu en penses quoi ?

        ton cul est parfait
        vraiment parfait

Un 10/10

Colère

Tu es une pute qu’il
Faut oublier avant même
De
L’avoir
baisée

Le sommeil

Comme si mon sang
Cessait
De couler

Comme si le vent était
Une caresse sur
Mon corps

Comme si mon cœur
N’avait plus de cicatrices

Comme si le paradis
avait ouvert
ses portes
Et que la vie
Ne soit plus
qu’un long
Baiser passionné

        Chaque fois que je
      m’endors dans
   tes bras

vendredi 5 août 2011

Trouver de L’Amour

Fermer les yeux et
laisser les
                Anges
jouer de
La
Musique
                Rose
sur un piano
                Bleu

jeudi 4 août 2011

Le gout de la liberté est comme un papillon posé sur tes lèvres (Certains ne connaissent jamais le gout de la liberté)

Assise sur mes genoux,
elle me prend dans ses bras
Avec douceur

         J’aime vraiment ça dit-elle
                 Je crois que je suis une chienne

Je connais un million de femmes
Incapables de prononcer
Ces mots,
         Pas de cette
                 manière

Je connais un million d’hommes
Qui la jugeraient et la
                 condamnerait

En d’autres temps, on l’aurait

        Brisée à coups de
         Barre de fer
         Sur une roue de
         Bois

         Ensevelie sous une
         Pluie de pierres

         Brulée vive sur un
         Bûcher

Elle est le feu et le désir
qui dansent dans les corps
Et les cœurs

        J’aimerais qu’une femme me lèche
                 Pendant que je suce une queue
       Dit-elle

Je connais un million de femmes
Incapables de prononcer
Ces mots,
       Pas de cette
              manière

Je connais un million d’hommes
Qui la jugeraient et la
             condamnerait

Ceux- là
Celles-là

         ne connaitront jamais le gout
        de la
                liberté

Deux vieux amants et leur passé sur une terrasse carrelée

Elle rit en parlant de
Toutes les fois où
le
Feu a jaillit entre nos
Deux
         corps

         Quand je l’ai prise
         Debout contre la voiture

        Quand les petites vieilles
        nous ont surpris en pleine
        campagne, le rire sur leurs
        lêvres

        quand je le lui ai fait sous la
        pluie
       puis sous le pont avec le
       livreur de pizza venu s’abriter
       de l’autre
       côté de la rivière qui matait

Elle se souvient
De la robe qu’elle portait
Pas moi, mais elle ne m’en
Tient pas rigueur

Elle me dit
C’était fou quand même !

Rappelle-toi la cheminée
Je réponds
Ah oui la cheminée…

Et la fenêtre aussi
Ah oui la fenêtre…

Elle a trente ans et
ses seins sont d’une
         Mortelle
                       Perfection

Elle les agite sous mon nez
Et elle sait
Que je meurs d’envie
de les
        dévorer

La seconde fois

Je l’ai emmené à l’hôtel et là,
Pour la première fois
toute
la nuit, j’ai embrassé son
        corps

Je connais chaque parcelle
de sa peau,
je l’ai
       griffée

maintenant, il est quatorze
heure et
nous sommes assis dans un
restaurant
Quand le ciel se
        déchire

        Je jette un œil par la fenêtre

        Tu as déjà fait l’amour
sous l’orage ?

Sous… ? Mais t’es
                               dingue ?

        Oui, mais ce n’était pas ma question.
Tu l’as fait ou
                             pas ?

        Non

        Finis vite ton plat

        D’accord !