jeudi 30 décembre 2010

Comme un chien sur une route froide

Tu connais les routes froides
Et les hivers
        interminables

Comme un bloc de pierre
Accroché à tes pieds ta
Solitude t’empêche de nager
Tu voudrais hurler
Mais tes poumons sont
        noyés

Le temps a passé et la mort
Approche à grands
        pas

Tout ce sang versé sur le chemin
Tout ces mots
Tous ces cris
Toutes ces fois où tu as voulu
        mordre

Tu baisses la tête et tu attends
Il faudra bien
Que renaisse en toi cette envie ce
        besoin

griffer jusqu’au sang,
le visage de ton
        existence

La lesbienne et le pornographe

Nous sommes au restaurant,
La lesbienne et le pornographe

La même âme
Le même cœur
La même folie

Nous parlons poésie et du joli cul
Des russes aux yeux verts

« Tu sais dit-elle j’aime aussi les blondes maintenant »

Je n’ai rien contre l’idée.

mardi 28 décembre 2010

Lorsqu’elles partent

Il coule du sang de ton regard
On a violé ton âme
Dévoré ton cœur en riant
tu te demandes
Ce qui te rend fou
Tu connais les réponses
Tu refuses de les entendre
Tu cloues ton bonheur
Sur la porte de ton enfer
Personnel
Le room « sévices » t’apporte
tes souffrances sur un plateau
D’argent
Tu voudrais courir au bout du monde
Mais là bas aussi,
Tes larmes videront tes veines

vendredi 24 décembre 2010

Ne me laisse jamais

Ne me laisse jamais

Trouer ton bonheur
Déchirer ta passion
Pisser dans la bouche
De ton amour

Je suis de ceux qui cassent
Tout
De peur
De tout
Perdre

Ne me laisse jamais

Courir loin de toi
M’évader
M’enfuir
Et si je dois hurler
Alors couvre ma bouche
De tes douces mains

Je suis de ceux qui passent
loin de tout
de peur
de se brûler
s’ils se laissent approcher
de trop
près

jeudi 23 décembre 2010

Souffrance et passion

Tu éclates continuellement ton cœur
Sur le mur de leurs désirs.
Tu choisis avec circonspection
Ceux qui te briseront

Souffrir c’est ta drogue,
Tu suces sur des banquettes en cuir
Ce que tu avales a le gout amer du chagrin

Tu me demandes de t’aider
Mais le problème c’est ta tête
Qui refuse de réfléchir
Et ton cœur
Qui confond souffrance et
passion

Tu suces sur des banquettes en cuir
Ceux que tu avales se nourrissent de toi

Et tu les laisses
faire

Caresser ta bouche

Je pourrais parfois venir
Embrasser ton cou,
Caresser ta bouche
Te dire que je t’aime
Mais tu me connais,
Je déteste mentir