Dans tes yeux
M’ouvrir les veines
Qu’enfin je vibre
vendredi 31 décembre 2010
jeudi 30 décembre 2010
Comme un chien sur une route froide
Tu connais les routes froides
Et les hivers
interminables
Comme un bloc de pierre
Accroché à tes pieds ta
Solitude t’empêche de nager
Tu voudrais hurler
Mais tes poumons sont
noyés
Le temps a passé et la mort
Approche à grands
pas
Tout ce sang versé sur le chemin
Tout ces mots
Tous ces cris
Toutes ces fois où tu as voulu
mordre
Tu baisses la tête et tu attends
Il faudra bien
Que renaisse en toi cette envie ce
besoin
griffer jusqu’au sang,
le visage de ton
existence
Et les hivers
interminables
Comme un bloc de pierre
Accroché à tes pieds ta
Solitude t’empêche de nager
Tu voudrais hurler
Mais tes poumons sont
noyés
Le temps a passé et la mort
Approche à grands
pas
Tout ce sang versé sur le chemin
Tout ces mots
Tous ces cris
Toutes ces fois où tu as voulu
mordre
Tu baisses la tête et tu attends
Il faudra bien
Que renaisse en toi cette envie ce
besoin
griffer jusqu’au sang,
le visage de ton
existence
La lesbienne et le pornographe
Nous sommes au restaurant,
La lesbienne et le pornographe
La même âme
Le même cœur
La même folie
Nous parlons poésie et du joli cul
Des russes aux yeux verts
« Tu sais dit-elle j’aime aussi les blondes maintenant »
Je n’ai rien contre l’idée.
La lesbienne et le pornographe
La même âme
Le même cœur
La même folie
Nous parlons poésie et du joli cul
Des russes aux yeux verts
« Tu sais dit-elle j’aime aussi les blondes maintenant »
Je n’ai rien contre l’idée.
mardi 28 décembre 2010
Lorsqu’elles partent
Il coule du sang de ton regard
On a violé ton âme
Dévoré ton cœur en riant
tu te demandes
Ce qui te rend fou
Tu connais les réponses
Tu refuses de les entendre
Tu cloues ton bonheur
Sur la porte de ton enfer
Personnel
Le room « sévices » t’apporte
tes souffrances sur un plateau
D’argent
Tu voudrais courir au bout du monde
Mais là bas aussi,
Tes larmes videront tes veines
On a violé ton âme
Dévoré ton cœur en riant
tu te demandes
Ce qui te rend fou
Tu connais les réponses
Tu refuses de les entendre
Tu cloues ton bonheur
Sur la porte de ton enfer
Personnel
Le room « sévices » t’apporte
tes souffrances sur un plateau
D’argent
Tu voudrais courir au bout du monde
Mais là bas aussi,
Tes larmes videront tes veines
vendredi 24 décembre 2010
Ne me laisse jamais
Ne me laisse jamais
Trouer ton bonheur
Déchirer ta passion
Pisser dans la bouche
De ton amour
Je suis de ceux qui cassent
Tout
De peur
De tout
Perdre
Ne me laisse jamais
Courir loin de toi
M’évader
M’enfuir
Et si je dois hurler
Alors couvre ma bouche
De tes douces mains
Je suis de ceux qui passent
loin de tout
de peur
de se brûler
s’ils se laissent approcher
de trop
près
Trouer ton bonheur
Déchirer ta passion
Pisser dans la bouche
De ton amour
Je suis de ceux qui cassent
Tout
De peur
De tout
Perdre
Ne me laisse jamais
Courir loin de toi
M’évader
M’enfuir
Et si je dois hurler
Alors couvre ma bouche
De tes douces mains
Je suis de ceux qui passent
loin de tout
de peur
de se brûler
s’ils se laissent approcher
de trop
près
jeudi 23 décembre 2010
Souffrance et passion
Tu éclates continuellement ton cœur
Sur le mur de leurs désirs.
Tu choisis avec circonspection
Ceux qui te briseront
Souffrir c’est ta drogue,
Tu suces sur des banquettes en cuir
Ce que tu avales a le gout amer du chagrin
Tu me demandes de t’aider
Mais le problème c’est ta tête
Qui refuse de réfléchir
Et ton cœur
Qui confond souffrance et
passion
Tu suces sur des banquettes en cuir
Ceux que tu avales se nourrissent de toi
Et tu les laisses
faire
Sur le mur de leurs désirs.
Tu choisis avec circonspection
Ceux qui te briseront
Souffrir c’est ta drogue,
Tu suces sur des banquettes en cuir
Ce que tu avales a le gout amer du chagrin
Tu me demandes de t’aider
Mais le problème c’est ta tête
Qui refuse de réfléchir
Et ton cœur
Qui confond souffrance et
passion
Tu suces sur des banquettes en cuir
Ceux que tu avales se nourrissent de toi
Et tu les laisses
faire
Caresser ta bouche
Je pourrais parfois venir
Embrasser ton cou,
Caresser ta bouche
Te dire que je t’aime
Mais tu me connais,
Je déteste mentir
Embrasser ton cou,
Caresser ta bouche
Te dire que je t’aime
Mais tu me connais,
Je déteste mentir
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