vendredi 25 février 2011

Ma main sur tes jolies fesses

Une nuit,
J’ai posé la main sur ton cul
Pendant ton sommeil
Et je suis resté là
Les yeux ouverts
A me dire
Que tu pourrais être
La pire pute
Jamais enfanté par
Cette planète
Et que ça ne changerait rien
Tu étais ancré dans ma peau
Plus profondément que la
Brune aux yeux verts tatouée
sur mon bras
Et je ne pouvais que me réjouir
De ma défaite

Pour éviter le coup de grâce

Elle disait de moi
Que je pouvais être si
Drôle
Mais aussi,
Si sérieux.

Je ne savais lui expliquer
Que rire de tout
Me protégeait
Et me sauvait

Sinon, c’était comme
Avancer
Au milieu de la foule
Le ventre ouvert
Les tripes à l’air
Avec mes seules mains
Pour les retenir
Dans ce monde où
on achève les
Blessés

Tes yeux verts à l’autre bout du monde

Je me souviens de toi
Tu avais les yeux verts
Et le cul le plus dur
Que j’ai jamais vu
On l’aurait cru sculpté dans
Du bois

Tu riais tout le temps
Et j’adorais ça
Tu aimais baiser pendant des heures
Pour de vrai
Et tout le temps

Tu peignais des fleurs sur
Tes ongles vernis

J’adorais t’embrasser
Et te faire des grimaces

On m’avait dit qu’un jour
Un homme t’avait agressé avec
Un crochet de boucher
Et que tu avais passé trois jours
Dans le coma
(Les hommes ne savent que tuer
Les rires
Qu’ils ne peuvent attraper)

En Thaïlande
On avait loué une moto
Et on était monté voir
Un bouddha immense sur une colline
Puis sur la plage, on avait fait des photos
De nous en train de faire les fous

Quand tu es reparti ton avion
A failli s’écraser au décollage

Et ces putains de moments
Que je ne revivrais plus
Tes sourires, tes rires
Et ton désir de moi
Partiront avec moi dans mon cœur

Quelques années plus tard
j’ai appris que tu avais eu
Un enfant

et moi aussi
Je continue mon chemin

Le vent souffle rarement dans le sens du courant

Mine de rien,
Il va encore falloir
Que je passe encore un peu de temps
A penser aux autres,
Pour éviter
De poser un œil sur moi,
Mon passé
Et cette putain de liste
De longs
Et
Répétitifs
Echecs,
Mauvais choix

Je me demande encore
Comment
On peut
S’entêter à tout rater
Comme moi

Certes,
J’ai bien rigolé
Sur la route
Mais la cigale
Finit toujours par crever
Quand vient l’hiver
Et ce moraliste
De La fontaine
Avait bien raison
La fourmi
Lui fout bien profond

Mais qui voudrait être une fourmi ?
Seule la reine copule vraiment

Mes amours se foutent de tous mes je t’aime

Mes amours
Se foutent de toutes les fois
où je suis mort
pour elles

Mes amours
mangent ailleurs
rient pleurent jouissent
ailleurs

Mes amours
Se foutent de mes larmes
Et de mes veines ouvertes
Aux vents

Mon âme est en lambeaux
Et mes mains tremblent

Mes amours ne pensent pas à moi
Et j’écris des poèmes
La nuit
Pour oublier que le jour
Leur appartient

Mais où sont donc passées les filles faciles ?

La solitude est encore là
Comme si le temps des filles faciles
Etait révolu

Comment font tous les autres ?

Ils ont des femmes et
parfois
Elles ne sont pas grosses, pas folles
Pas laides

Mais leurs femmes semblent si tristes
Elles n’aiment que leurs enfants
Et une photo jaunie planquée au fond
De leur cœur, (un amour impossible
Sous un soleil lointain)

Et moi je suis seul
Et quand je ne le suis pas,
Elles ont toujours un truc qui cloche

Et celles qui n’ont rien qui cloche
N’épousent pas les artistes,
Elles ont besoin de stabilité
Et d’amants aux dents bien alignées

Comment font-ils tous pour se supporter ?

Il faut des couilles pour vivre seul
Car c’est un avant gout de la mort,
On meurt rarement à deux.

La mort est une activité aussi solitaire
Que la masturbation adolescente dis je
Au chien couché sur le carrelage

Il ouvre un œil, le referme
Et se rendort

mercredi 23 février 2011

L’amour est un fouet qui joue à me cingler le cœur jusqu’au sang

La jolie blonde et ses yeux parfaits
me demandent
Si j’aime être là, au comptoir de ce bar
A sept heures du matin,
Bourré, sans avoir dormi,
Où si je préfèrerais fonder une famille.

(Il y a quelques années, ma langue était dans sa bouche,
Mais ça ne l’a pas fait,
J’étais dans une période où j’embrassais
mal)

Bien sur qu’une famille,
Une vie saine
Une femme qui ne serait ni folle, ni menteuse
ni nymphomane, ni dépressive, etc.…
Pourraient me faire un bien
Fou.

Il fut un temps où j’ai essayé
Mais ça ne s’est pas passé
Comme prévu.

l’Amour est
un fouet qui joue
A me cingler le cœur jusqu’au sang

et en règle général
Elles partent toujours quand je veux me
marier
Ou me reproduire

Je ne vois pas quoi lui dire de plus,
Ses yeux bleus ont beaux être parfaits,
Elle ne voit pas les cicatrices dans mon regard

Un joli refus

        Une fille
déclare qu’elle se respecte trop
        Pour coucher avec moi.
La phrase est belle et j’éclate de rire

Je lui réponds que nous reparlerons
        De ça,
Quand je l’aurai mis à quatre pattes.

Cette fois, c’est elle,
        qui éclate de rire.

J’aime bien me la jouer poète maudit

Je suis là
A taper des poèmes

Du sang versé
goute à goutte,

Les moments où je cogne la
tête la première dans le mur

Avec élan s’il vous plait

Il y a tant de trucs que je fais,
que je rate,
Facilement.

Toutes mes saloperies,
Mes lâchetés

Parfois la beauté du geste
Me semble une raison valable
De toute foutre en l’air
(La vérité, c’est que c’est toujours plus simple
De tout foutre en l’air)


Je ne sais où tout ça m’emmène,
Mais ça pourrait
se révéler être un bon plan
pour draguer

et si un jour une jolie fille
De moins de trente ans,
Passe sous le bureau pendant que j’écris
Pour me sucer avec sérieux et application
simplement
parce qu’elle aime mes mots,
Ce que j’en fais et
Qu’elle me prend pour un poète maudit
De mes couilles, alors oui…

j’aurai sans doute gagné

Condamné Amor

L’amour est le poème
Qu’écrit avec son sang sur le mur
De sa cellule
Le condamné Amor

L’apprentissage

Je me souviens
De l’école
Des études.

J’étais relativement doué
Pour les trucs où il fallait écrire
Mais je n’aimais pas

J’étais trop fou pour les copains
Trop laid pour les filles
Je portais parfois des fringues
démodées
Ayant appartenu à mon frère
Et on se moquait de moi
Ce qui m’a appris
Que naitre près des riches
Ne fait pas de toi un des leurs

Il fallait aller là-bas, tous les jours
C’était mon enfer personnel.
Je n’étais pas assez fort pour frapper
Tous ceux qui m’agressaient
Mais je parlais bien,
Ce qui en tenait quelques-uns à l’écart,
Pas ceux qui tapaient vraiment

Ils ne m’aimaient pas,
Je le leur rendais bien,
Pourtant le problème
Le mien,
C’était juste ça,
Un manque et un viscéral besoin d’amour

Voilà comment,
J’ai appris à vivre seul et sans Amour
Voilà pourquoi je tiens
Là où d’autres s’écroulent

Chacune des fois où ils m’ont mis en pièces
M’a rendu plus fort
Plus seul
Plus fou
Plus dangereux

mardi 22 février 2011

Foudroyantes femelles

Les femmes sont les meilleures
Je ne sais pas comment, elles font
Mais elles nous mettent toujours K.O.
Je veux dire vraiment K.O.

A croire que leur crochet droit est plus
foudroyant
que celui de Mike
que celui de Marvin
que celui de Georges

Elles sont comme Ali,
A danser dans les cordes
Eviter nos attaques en riant
Et nous descendent pour le compte
Quand elles le désirent
Comme elles le désirent
En un coup

Puis elles piétinent
Nos cadavres
En chantant et
Partent boire du champagne
Avec des guignols en costume
cravate
S’éclater avec des cowboys
Aux dents blanches comme
Dans la publicité

Et le perdant reste au sol
Au milieu d’un tapis de larmes
Et de sang,
Son propre sang
Ses propres larmes
Et aucune envie de remonter
Sur le ring

Des jolies fesses sur un tabouret en bois

Elle débarque au bar où je travaille le week end
Et pose son joli cul de 26 ans, ses seins magnifiques,
Imposants,
Sur un tabouret et me commande
Une bière

Elle a quelqu’un depuis quatre mois,
Elle ne l’a pas trompé, mais n’en peux plus
Elle est comme ça,
Elle se préserve en cassant tout avant
Eux
Nous cherchons tous un moyen de ne pas se taper
La tête contre les murs
Dans son cas, ce sont souvent
Les hommes qui trinquent,

Elle a une fille et trois boulots pour s’en sortir
Elle ne compte sur personne
Et fait ce qu’il faut pour avancer

Bien sur elle est dingue, (toutes
Celles qui m’approchent le sont plus ou
Moins)
Plus dingue que la plupart
Mais sa peau est chaude et
Elle me caresse le dos pendant mon
Sommeil

Ses yeux brillent et elle m’embrasse
Sur la bouche quand elle part rejoindre
Ses amis en me disant a plus tard
Mais je la connais
Et comme prévu, la nuit est longue
Et elle m’oublie et j’en cherche une autre
Jusqu’au petit matin et là elle m’envoie
Un message qui dit qu’elle est loin,
Trop loin pour moi et j’éclate de rire
Et je rentre me coucher et maintenant
Ca fait bien trois semaines
Qu’elle ne m’a pas donné de
nouvelles

Rester avec une que je n’aimerais pas ?

Je passe beaucoup de temps
A me demander ce qui serait le pire

Rester avec une que je n’aimerais pas
Au risque de lui infliger souffrance sur
Souffrance si jamais, elle tombait
Amoureuse pour de vrai comme elles ont
Tendance à le faire quand on leur échappe,

Ou

Ces moments de solitude plus longs
Qu’un train de marchandises américain
Ce désert jaune et brulant
Où j’attends en comptant les mouches
Sur le mur
Que mon téléphone sonne et que ce soit
Autre chose qu’une enquête téléphonique
Qu’un vendeur de surgelés,
Qu’un ou une de mes amis plongés
Dans les problèmes sentimentaux
Jusqu’au cou.

La branlette possède ses avantages,

On n’a pas besoin de parler
Avant ou après
Et encore moins
D’écouter.

Le sexe à deux possède ses avantages,

Des fois on peut se mettre sur le dos
Et regarder l’autre travailler,
Se faire masser,
Entendre des mots flatteurs, surtout
Quand elles simulent

L’amour c’est ce qu’il y a de mieux
Enfin jusqu’au moment où on se suicide
Pour un cul qui pourtant n’est plus aussi
Ferme qu’au début,
Il faut bien l’avouer
Mais l’amour est rare,
Encore plus rare qu’un banquier honnête,
Tellement rare que mon paradis sentimental
Ressemble au Sahara en moins humide


De toute façon,
je ne sais pas pourquoi je me pose toutes
Ces questions.
Je suis seul face à mon ordinateur
et mon téléphone
a décidé de ne pas sonner et on est
Mardi et je ne pense pas que mercredi
Sera différent donc…

Ai je le choix ?

lundi 21 février 2011

Quelques millions de cafards et mes états d’âmes

Il y a des millions de cafards
Qui courent dans les égouts
Pas si loin que ça,
Pas si loin de moi,
Et mon amour est mort
Et sur le mur
Je vois du sang et une araignée
Pas d’issue de secours
Les guerres auront la peau
De ce monde
Ou ce sera les terroristes
Ou ce sera les gouvernements
Où est la différence ?
Et moi
Je suis épuisé
Et mon amour est mort
Et assise sur mon canapé
la solitude
S’amuse à compter les points
Un score
qui ne laisse présager
Rien de bon
Quant à mes chances
De victoire

Quand trouver des cheveux de ton ex au fond de la douche découpe un morceau de ton cœur

J’ai fait pas mal de boulots pourris au cours de ma vie

Dans les laiteries
Les usines,
Les magasins
Les fast food
Les entrepôts

Et j’ai rencontré un bon paquet de connards et
pas mal d’enfants de putains sur ce
Long
Laborieux
Chemin

Et j’ai aussi eu des femmes avec des prénoms
Aux étranges consonances pour mon oreille française
Jeannette, Mireille, Orsholya, Ramona…

ET JE NE SUIS JAMAIS DEVENU RICHE
ET L’AMOUR EST COMME UN PIEU
PLANTE DANS MON CŒUR
ET MON CUL

Je dois avancer ainsi
Au milieu de la folie de ce monde

Et finalement,
Les Putes et les Cinglées ne sont pas le plus lourd
Fardeau

Non !

La foule et sa haine arrivent
En bonne place dans ce qu’il
Faut redouter

Puis viennent
Les boulots pourris qui
T’étouffent à petit feu

et un des pires trucs,
C’est quand l’amour se barre
Et que tu restes seul
Avec ta souffrance alors que  
TU SAIS
        que ce n’est rien
en comparaison de ceux qui doivent affronter de vrais problèmes (comme
Des maladies qui les tuent de manière irrévocable)
        que ce n’est rien
Car il y a une femme avec un joli cul à vendre
à chaque coin de rue
        que ce n’est rien et
        que ça finira par passer 
MAIS
        que ça ne passe pas et
        que tu ne peux t’empêcher
d’écrire en lettres de Sang
sur le carrelage blanc de la salle de
        bains
le prénom de celle qui t’a ouvert le
        Coeur

Des yeux plus verts que les autres

Je vivais avec cette fille
Aux yeux plus verts que tous ceux que j’ai pu
Avoir

Une chose est sure
Nous n’étions pas fait pour vivre
Ensemble

Il fallait toujours
Qu’on s’arrache la peau
Et le cœur

Putain, elle était la plus drôle
Que j’ai jamais tenu
Dans mes bras
Mais rien ne pouvait
L’empêcher de se mettre
En boule
Pour un oui ou pour un non
Elle passait du rire aux cris
Aux larmes, plus vite
Qu’un transformiste change
De costume


Un jour,
Lors d’une dispute
Elle a hurlé si fort
Que le son de sa voix
A brisé un verre

(J’aurai peut être du
L’inscrire à un cours de chant)

On s’est regardé
Cloués sur place par la surprise
(On ne lui connaissait pas ce talent)
Puis,
Elle a éclaté de rire
Et on a fait l’amour

Je l’ai vraiment aimée cette fois là

La moins chère des pipes

Les putes nous ont trouvés
Dans une rue de Barcelone
Au petit matin
On était ivres
On marchait en titubant
A la recherche d’un taxi
Elles sont arrivées
Le sourire aux lèvres
Et comme la nuit était passée
Elles nous faisaient un prix
La plus belle me souriait
Elle avait la peau noire
Et des lèvres charnues
Un des potes à dit oui
Moi et l’autre on
Etait moyennement chaud
On a dit non
Mais on a suivi
Elles nous ont emmenés
Dans une rue moins fréquenté
Et le premier est parti contre un mur
avec une
Et nous on est resté à discuter
Avec les deux autres
Qui voulaient vraiment
Qu’on les paye pour tirer un coup
Mais comme je l’ai dit
C’était pas forcement notre truc
Alors elles insistaient
Et la plus belle
A glissé sa main dans ma poche
Et m’a piqué
Un billet de dix euros
J’ai gueulé
Mais elle ne voulait pas me le rendre
Je te suce pour ce prix a t elle dit
Elle a descendu
Mon pantalon
Et pris mon membre
Dans sa bouche
Et je l’ai laissé faire car
malheureusement
je suis un garçon facile aux principes
Flexibles et
Je ne devais pas être si bourré que ça
Car j’ai commencé à bander
Et derrière nous,
sa copine a aussi piqué un billet
Au troisième de la bande
Mais lui n’a pas apprécié
Et il a faillit la taper
Et j’ai repris ma bite
Et je suis aller l’arrêter
Et le premier est revenu
Sans avoir terminé son affaire,
Et on est reparti
comme on était venu
En titubant

Le premier râlait car il n’avait
Pas pu finir
Le second râlait car elle lui avait
Piqué du fric
Et moi je riais,
Car après tout cette pipe m’avait
Couté bien moins chère que toutes celles
Payées à coup de « je t’aime »
Et je me revoyais le pantalon
Sur les chevilles, la queue à l’air
En train d’essayer
D’empêcher mon pote de se battre
avec une nana

Dire que cet enfoiré ne m’a jamais
Remercié
D’avoir évité que la fille
Lui arrache un œil ou deux,
Brise son nez et casse ses dents.
Car c’est sur
S’il avait eu la mauvaise idée
D’essayer de lever la main sur elle

elle l’aurait mis en pièces

Quand je bossais au fast Food

Je ne vais pas te voir au travail me dit-elle
Il y a trop de filles autour de toi
Et je sais comment tu es
Comment tu te comportes
Comment tu tentes de les séduire
Je t’ai vu faire
Tu m’as eu comme ça

Merde me dis-je
Tes yeux verts sont encore plus infidèles
Que les miens, pourquoi ceux et celles
Qui trompent sont toujours les plus jaloux ?

Mais je garde ça pour moi
Une dispute risquerait de la faire changer d’avis

Comme une certaine forme de folie

Je sais que tu peux
m’arracher le cœur
Et le jeter contre un mur
Ouvrir mes veines avec tes dents
Pour boire mon sang
Taper mon crâne
Contre des portes d’acier
Jusqu’à le briser
Appuyer sur la détente
D’un revolver pointé droit
sur mon âme

Je sais que tu peux faire tout ça
Et cela ne m’effraie pas !

Dis-je à mon reflet dans le miroir

Le sais tu ?

Est-ce que maintenant tu sais
Que le prix à payer
Est toujours plus élevé
Que tu le croyais ?

Le loup en moi

Tous ces soirs
Où je ne rentre pas
où je préfère rester
solitaire au milieu de la foule
un verre à la main

C’est le loup en moi

Toutes ces nuits
A fuir l’amour
A éviter les toujours
Ce besoin de courir
Cette envie de me détruire

C’est le loup en moi

Toutes les fois
Où je griffe
Où je mords
Mes hurlements sous la lune
Et mon gout
Pour le sang

C’est le loup en moi

Chacune de mes trahisons
Chaque battement irrégulier
De mon cœur

C’est le loup en moi

Tu ne peux
Faire confiance
Au loup en moi,

Il a déjà dévoré
Tout ce que tu aurais pu aimer

dimanche 20 février 2011

Il y a toujours une petite pute pour danser sur ton cœur avec ses hauts talons

Petite pute
Tu as eu mon cœur
Tu as eu ma peau
Et je ne sais qui ou quoi
S’est occupé de mon âme

Mais je suis de ceux qui tiennent
Petite pute
de ceux qui tiennent

Tu as dansé le flamenco
sur mon coeur
Avec tes hauts talons
Déchiré mes poèmes
Et bu mon sang

Mais je suis de ceux qui tiennent
Petite pute
de ceux qui tiennent
Avec la fièvre et la folie
Au fond leurs regards

samedi 19 février 2011

De la vodka sur un bouquet de roses

Il y a eu cette fille…

Elle s’est tirée avec mes éclats de Rire
Et mes poèmes, ceux que j’accrochais à
Ses longs cheveux

Depuis, je pisse de la vodka
Sur tout ce qui pourrait être beau

Il ne faut pas m’en vouloir,
C’est juste cette manière qu’ont les fous
De crever un peu plus
A chaque seconde
De cette putain de Vie

Parfois les regards valent plus que les mots
Parfois les mots éteignent les regards
Sans épargner
les âmes et
les cœurs
Qui se cachent derrière

mardi 15 février 2011

Ivre d’alcool et de folie

J’ai fini sur le lit avec toi
Tes cheveux blonds défaits
Tes seins énormes
Provoquants et fous

J’aime le gout de ta chatte

Ai je dit
En la dévorant
et aussi,
Mon dieu, tu es si serrée

Tu as fermé tes paupières
Sur le vert de ton regard
je t’ai laissé faire,
Le feu au bout de ma bouche

Agonie

Je suis encore là en train
De saigner
Et je me demande bien
Pourquoi
Je perds mon temps
A me vider
De ma force
Sans esquisser le moindre
Geste
De révolte
Face à cette lente
Douloureuse
Agonie
Qui n’en finit pas
Ma vie

Eclairage

Eclairer mon âme à la lueur de ton cœur

Te de-visager

Je pourrais laisser saigner tes yeux
Griffer ton visage
Laisser s’envoler tes cheveux
Tant a disparu
Tout ce que j’ai pu aimé
De la lueur de ton regard
A la folie de tes espoirs